Depuis plusieurs décennies, une politique de la dénégation est menée par des « inquisiteurs des temps modernes » issus du monde politique, des médias « Main Stream », ou encore de la société civile qui s’attèlent à la tache insidieuse de faire tolérer l’insécurité faute de parvenir à restaurer l’autorité.

Malgré une chape de plomb médiatique, un pilonnage de désinformations, différentes études et sondages placent le problème de l’insécurité en tête des préoccupations des Français.

L’avènement de la restauration de l’autorité semble un des axes politiques principal de l’attente des Français.

De nombreux indicateurs démontrent que les réponses proposées au reflux de la courbe exponentielle de l’insécurité par la classe politique au pouvoir n’ont guère convaincu l’opinion publique et répondu à ces attentes.

Ce fléau sociétal impactant la vie quotidienne des Français avec son lot d’inflations spectaculaires des infractions de masse dans les statistiques policières a été sciemment occulté du débat politique au cours des dernières décennies. Les violences envers les personnes ont atteint leur point d’acmé sous le quinquennat d’Emmanuel Macron.

Au-delà du fait de l’inexistence d’une véritable offre politique, la crise de l’abstention croissante s’exprime au travers du sentiment partagé de nombreux électeurs de l’abandon des classes populaires par les pouvoirs publics en les laissant seuls face aux racailles.

Les logorrhées de mauvaise foi tenue par l’élite inquisitrice dénonçant l’orthodoxie sécuritaire s’évertuent à̀ décrier l’insécurité réelle en un simple sentiment d’insécurité.

Dans ce contexte généralisé de dénégation permanente, on constate que la novlangue est devenue le vocabulaire imposé dans les médias « Main Stream » ainsi que dans le discours officiel des politiques.

Sous le prétexte fallacieux du risque de stigmatisation d’une catégorie de la population et dans le but évident de déformer la réalité́, on assiste à une manipulation systématique de la vérité par les médias de masse.

Le mot « Jeune » est symbolique de cet abus de langage trompeur comme on peut le noter régulièrement au cours des soirées d’émeutes embrasant des quartiers difficiles de l’hexagone. Cette « appellation contrôlée médiatique » s’étend aussi bien à un jeune mineur de 12 ans qu’à un trentenaire.

Par le truchement de vocabulaire feutré le passé des délinquants multirécidivistes est minorisé en se transformant en un « passé de petit délinquant ».

Sous la plume de nombreux éditorialistes, la réalité juridique de la récidive s’est édulcorée par un simple « bien connu » des services de Police et de la justice. La désinformation par l’emploi de mots inappropriés élude la gravité de l’infraction pénale et vise à dépénaliser des pans entiers d’infractions pénales qui au fil du temps sans sortir du code pénal ne sont plus réprimées.  

Cette pernicieuse déviance a développé le sentiment d’impunité chez les délinquants qui ont acquis la quasi-certitude de ne pas être sanctionner pénalement pour certaines infractions.

Pire encore cette dépénalisation culturelle et sociologique détruit tout repaire d’interdit chez les jeunes mineurs qui ne conçoivent plus que les injures, les crachats, l’épanchement d’urine dans les halls d’immeuble, les dégradations légères et moult incivilités soient des infractions réprimées par des textes de loi.

À l’entour de cette minoration permanente de la dangerosité des individus, on note que les journalistes ainsi que les plus hautes instances dirigeantes s’évertuent à instaurer dans l’inconscient collectif le terrorisme islamique comme une pathologie psychiatrique.

Le déploiement de tant d’artifices démontre la crainte pour la « Doxa totalitaire » que succède à la phase léthargique et d’asservissement du peuple français, la crudité de la réalité sur les liens patents entre le radicalisme islamique et certains « jeunes » des bandes « ethnico- délinquantes » semant la terreur dans bons nombres de quartiers et de cités de l’hexagone.

Du côté, des organes de la presse « Main Stream » on tisonne avec frénésie cette corrélation politiquement correcte entre cumul des inégalités sociales, économiques et scolaires et foyers de radicalisation.

L’objectif est de faire admettre au peuple que dans les actes de tueries de masse sous fond de terroristes islamiques qu’en définitive les réelles victimes de ces massacres sont principalement ces « pauvres djihadistes ».

Sous-entendu que la cause du mal-être ne peut puiser exclusivement sa source que dans la société française qui dans son ensemble a produit cette violence !

Dans l’esprit des « intellectueurs », qui ne croient plus d’ailleurs à la pérennité de l’existence de notre nation, ce sont les insuffisances, les carences de notre vie sociale, ce refus de l’autre qui sont à l’origine du développement de cette violence engendrée par le terrorisme islamique.

Privilégiant la culture de « l’Excusisme judiciaire », de la tolérance, de la repentance à outrance, depuis les années 70 les différents gouvernements de droite comme de gauche ont volontairement nier les problèmes sécuritaires que plutôt d’éradiquer les racines du Mal.

Le constat est accablant de cette effroyable faillite au travers de ces pans entiers de notre territoire national échappant aux lois de la République.

Ces enclaves (ou postes avancés) de l’islamisation subie sont sous la domination de bandes « ethnico- délinquantes » composées quasi- exclusivement de mineurs et de jeunes adultes de nationalité française issus de l’immigration africaine (Afrique sub-saharienne et Maghreb).

Ces délinquants multirécidivistes édictent et imposent leurs propres règles de vie basées aussi bien sur les profits criminels que sur des régressions communautaristes dont l’usage systématique de la violence et de l’intimidation en sont les leitmotivs.

Même si au demeurant, aucune donnée statistique ne vient corroborer l’origine ethnique des délinquants, certains liens entre immigration et insécurité sont indiscutables.

Pour preuve, la simple consultation des registres de garde à vue sur l’origine ethnique d’une majorité de noms de mis en cause dans les procédures judiciaires accréditent la véracité de ce lien étroit entre ces deux éléments rendus « politiquement incorrect » de dénoncer, voir délictuel.

La fécondité indiscutable des faits divers met en exergue la déliquescence de nos institutions qui ne protègent plus l’ensemble de la population dont notamment les plus faibles abandonnés, relégués dans les zones de non droit subissant au quotidien les brimades, les trafics, les salafistes, la violence….

Ces français désabusés des quartiers difficiles, malgré les agressions constantes, ont cessé de porter plainte pas seulement par craintes de représailles mais aussi parce qu’ils ne croient plus à la capacité des institutions à régler leurs problèmes.

Certaines études de victimologie qualifient ce désappointement en une forte défiance envers les institutions.

Ce refus de faire appel aux forces de l’Ordre vaut à nos compatriotes de la « France d’en bas » de se faire affubler par les sociologues de la bien-pensance de l’appellation péjorative de « non-renvoyant paradoxaux ».

À contre-courant de la doxa dominante, il est impératif en matière de lutte contre l’insécurité de gagner en premier lieu la bataille dite « culturelle » afin de rendre impopulaire dans l’opinion publique la culture de l’excuse et le bluff sécuritaire de nos gouvernants.

La peur doit changer de camp. Il est grand temps que la racaille se mettre à trembler….

Frank MARTIN

Frank MARTIN

Directeur de la publication