Celui ou celle qui prétendra s’engager à redresser la France devra prendre sur le champs deux grandes décisions sans lesquelles rien ne sera possible. La première, c’est la reconquête de notre souveraineté nationale mais ça prendra un peu temps. La seconde, c’est la restauration de l’autorité de l’État qui peut aller plus vite et que je choisi de traiter ici.

Conçue et traitée comme une politique publique de sécurité intérieure la restauration de l’autorité de l’État s’appuiera sur le raffermissement des trois grandes institutions ; policière, judiciaire et pénitentiaire.

Raffermissement de la police

L’ordre et la sécurité de nos concitoyen doit revenir partout en France. Aucun quartier ne doit rester en dehors de la république. Aucune zone de non-droit ne doit plus exister. Les fauteurs de troubles comme les antifas, les zadistes, les black blocks doivent être pourchassés, arrêtés et présentés devant la justice. Même chose pour les dealers, pour les auteurs de rodéos urbains et autres désordres de quartier. Des ordres très clairs devront être donnés en ce sens et les policiers doivent retrouver la place qui est la leur. Ils devront disposer des moyens nécessaires pour remplir leurs missions. Et cela comprend surtout et en premier lieu le soutien très ferme des autorités et de leur hiérarchie. Il s’agit pour ces derniers de donner des ordres, chacun à son niveau, du haut vers le bas.

Raffermissement de la justice

La justice devra être réformée. Le temps judiciaire n’est plus adapté à la situation actuelle et la justice devra être reconstruite autour du droit des victimes et de la sécurité des citoyens. Le droit des mineurs sera revu et pour les cas difficiles chez les plus jeunes, les maisons de correction seront appelées à remplacer très rapidement les centres éducatifs actuels dont on ne sait trop s’ils sont ouverts ou fermés. Pour tous les crimes et délits, le temps de la fermeté doit revenir. Les peines seront durcies, les peines planchers seront quasiment automatiques et les peines en récidive devront être tout particulièrement dissuasives et donc très fortement durcies elles aussi. Par ailleurs, c’est un comble que les témoins doivent jurer de dire la vérité quand les accusés ont le droit de mentir ou de se taire. Ceci doit cesser et le parjure doit être institué.

Raffermissement pénitentiaire

Des prisons seront construites et le système carcéral sera très sérieusement durci. Le prisonnier à des droits qui seront respectés mais la discipline et la rigueur redeviendront la règle. Les personnes en préventives bénéficieront d’un régime plus souple mais les condamnés subiront un régime beaucoup plus contraignant qu’aujourd’hui. Les prisons japonaises vont sans doute trop loin mais en France ce sont les agents de la pénitentiaire qui vont au travail la boule au ventre. La peur doit définitivement et radicalement changer de camp. Enfin, les aménagements et réductions qui sont aujourd’hui quasiment automatiques doivent être abrogées. La bonne conduite est le minimum attendu de tout prisonnier. En revanche, les mauvais comportements pourront donner lieu à des prolongations de peine.

Bref, c’est radical, et tout le monde me dira que tout ça est absolument impossible à mettre en place dans notre pays. Je réponds que d’une manière ou d’un autre, dans un avenir plus ou moins proche, c’est exactement ce qui arrivera.

Pierre Marionnet.

Pierre MARIONNET

Pierre MARIONNET

Chef d’entreprise / Expert maritime

Ancien capitaine de corvette (Marine Nationale)