Le savez-vous ? Un nouveau variant circule parmi nous ! Incroyable, terrible, pour ne pas terrifiant. Nous allons tous mourir, cette fois c’est sûr, c’est même certain, inéluctable !

Bon allez, on arrête là.

Qu’un virus mute, à part pour les « lapins crétins » vivant sur une planète située hors notre système solaire, n’est ni une surprise ni une nouvelle pour personne.

Et pourtant, cette évolution nous est exposée en continue sur toutes les chaînes audio-visuelles et les médias de toutes sortes comme une catastrophe naturelle inéluctable. Pas avec le souci de nous informer, ce serait trop banal, mais cette volonté assumée de transmettre parmi nous une peur quasi viscérale. Cette peur qui provoque une panique à peine dissimulée de sortir de chez soi ou de croiser « les autres », vous savez, les gens. Ceux qui sont susceptibles de vous « flinguer » en vous soufflant dessus.

Il serait temps que la plaisanterie cesse une bonne fois pour toutes et que chacun se réveille vis-à-vis de ce qui est en train de se passer. Car ce n’est pas contre l’épidémie que l’État se bat en ce moment, mais contre le service public. Comment peut-on imaginer que seul 10% de la population non vaccinée représente un danger réel pour l’ensemble de la population sauf en considérant que la situation de notre système hospitalier est dans un tel état de désolation qu’il n’est plus en capacité de résorber une suractivité pourtant largement prévisible.

Soyons clair. L’énorme majorité de la population a peu, très peu, de chance de mourir après avoir contracté ce virus et ses variants, voire même à développer une forme grave. Ce qui est clair par contre c’est que le service public de ce pays se trouve dans un tel état, qu’une crise d’ampleur moyenne n’est plus supportable pour nos institutions sanitaires. Ce principe vaut d’ailleurs pour l’ensemble du service public, éducatif ou sécuritaire.

Il ne reste plus qu’à nos guignols de service d’envoyer le ban et l’arrière de nos prophètes de malheur pour pousser ce qui reste d’indécis à la vaccination et de répandre une peur panique au milieu de toute une population qu’il sera plus confortable de manipuler à loisir, tant elle est tétanisée par la peur.

Et tout repart comme en 14. Distanciation, masque, menace de confinements etc, etc. Petite parenthèse pour la distanciation qui ferait marrer un cheval de bois, lorsque l’on emprunte les transports franciliens ou que l’on assiste à des rencontres de sport collectif, foot ou rugby et que l‘on constate des stades plein à craquer……

Il n’y a pas besoin de se découvrir une âme de complotiste pour comprendre que celles et ceux qui nous gouvernent nous prennent pour des crétins absolus et ne cherchent qu’une chose, mieux contrôler l’opinion publique par un discours anxiogène et pousser les indécis à se précipiter sans tarder dans les cabinets médicaux pour y recevoir la première, la seconde et enfin une troisième dose de vaccin qui n’empêche absolument pas la propagation de ce virus à faible taux de létalité. Cherchez l’erreur.

Juste une petite observation.

On nous annonce quotidiennement le nombre de décès dû ou en rapport avec la COVID. Là encore on assiste à une triste farce. Dernièrement, mais ça change tous les jours, on annonçait 114 décès en France. Ah ?

Premièrement, s’agit-il de décès dus directement à la COVID ou de décès associés au virus. Pour faire simple, les défunts sont-ils morts d’autre chose mais en étant porteurs du virus, ou bien uniquement et réellement morts avec et à cause de lui. Même Olivier VERAN, ce menteur pathologique, n’a jamais répondu honnêtement à cette question.

Et quoi qu’il en soit, que représentent 114 décès pour une population de plus 67 millions d’individus répartis sur un territoire qui s’étend de la Guyane à la nouvelle Calédonie en passant par les Antilles et la réunion ? Quel est le profil physiologique des défunts et dans quel coin de notre beau pays résidaient-ils ?

En attendant, il est désespérant de constater à quel point une majorité de personnes ont une trouille bleue de cette pandémie d’un nouveau genre et ne cherchent pas à voir plus loin que le bout de leur masque.

Vivement qu’on en sorte !!

Jean-Pierre COLOMBIES

Jean-Pierre COLOMBIES

Commandant Divisionnaire Honoraire

Porte parole de l’association de policiers UPNI (Union des policiers Nationaux Indépendants)